Recherche historique

Recherche historique

Notre Société a bénéficié du travail individuel de certains de ses membres et continue souvent de le faire. Ainsi Marie-Claude Rocher de l’Institut du patrimoine culturel de l’Université Laval a fait partie pendant cinq ans de notre Bureau de direction et a laissé sa trace par des colloques ou des expositions, Richard Lougheed, président de la Société, longtemps professeur à la Faculté de théologie évangélique rattachée à l’Université Acadia, actif dans la recherche et chercheur en histoire des mennonites et autres domaines du franco-protestantisme ; il a publié de nombreuses études et notamment La Conversion controversée de Charles Chiniquy, dont la deuxième édition doit paraître en 2009, Richard Strout de la revue News of Quebec, chercheur sur les Frères et les presbytériens, Jean-Louis Lalonde, secrétaire de la Société qui a écrit plusieurs histoires de paroisse et de nombreuses courtes biographies qui paraissent maintenant dans notre site. Il rédige le Bulletin de la Société et y publie de nombreuses informations utiles.

La Société offre sa collaboration et son soutien aux étudiants qui désirent entreprendre des recherches dans le domaine. Des ententes entre l’IPAC et des universités françaises (Larochelle, Pau) devraient apporter un enrichissement du domaine et une meilleure connaissance des huguenots. Des collaborations entre sociétés d’histoire permettent de faire progresser certains projets.

Les professeurs des différentes facultés sont souvent sensibles à la dimension protestante et ils supervisent régulièrement des études sur le sujet, malheureusement encore bien rares (sur les émeutes Gavazzi, sur la théologie du professeur Coussirat, sur les protestants de la Rive-Sud). Il nous faudrait des essais sur la bourgeoisie protestante (à Marieville, à Saint-Hyacinthe, à Joliette, par exemple) qui nous éclaireraient sur son rôle économique et social dans la région. Il n’existe aucune étude ni ici ni ailleurs sur les traités religieux que distribuaient les colporteurs en même temps que les bibles ou les Nouveaux Testaments. Ce ne sont pas les sujets inexplorés qui manquent.